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La bande des Trabucayres du 21ième siècle Les vététistes version Catalane A la suite de la signature du Traité TRANSASPRES en 1802 entre LE CONFLENT et LE VALLESPIR, une nouvelle frontière est créée entre ces deux pays, partageant ainsi la Catalogne en Catalogne du Sud (en territoire Espagnol) et Catalogne de L'Est (en territoire Français). C'est sur cette frontière que 200 ans plus tard les Trabucayres vont voir le jour... Dés 1996, en PLAINE DU ROUSSILLON, deux mouvements s'affrontent. Ceux qui soutiennent la Régente KARINA (mère de la future Reine d'Espagne CLOE II) : les "BUSQUETOS"; et les partisans de Don PHILOU (oncle DE CLOE II et donc frère de son père FRANQUI VII, dernier roi d'Espagne) : les "BOUBISTES". Cette défaite des BOUBISTES pour la succession au trône d'Espagne, va jeter sur la zone frontalière des hommes que l'oisiveté va pervertir. Sex drugs and techno qui tabasse au rythme du pédalage. Le comte DON PHILOU réfugié dans son chateau du Vivier après la chute de Laseille, est devenu oisif et organise de gigantesques orgies dans ses forêts domaniales. Depuis, l'appât du SINGLE TRACK OVERSIZE qui fusionne les mavics et autres manitous,l'ivresse des paysages grandioses et le goût d'une bonne pasta party avant et après l'effort sont l'art de vivre de cette bande de "pots" qui recherche toujours une "gat-chona" pour un de leur membre CRI-CRI le philosof… Puis au fil des rencontres et des aventures, la bande se proclama "Trabucayres". Sûrement parce qu’un de leur terrain de jeu pré-féré se situe autour du berceau des contrebandiers. Tout comme ces anciens brigands et leur chef "Tocaben", ces nouveaux ban-dits des petits sentiers portent des surnoms basés sur un de leur trait particulier. Des projets de balades plein la tête, et toujours à la recherche du parcours sensationnel les Trabucayres sont aujourd'hui soudés autour d'une même préoccupation : le plaisir du VTT. Ainsi, ils continuent à explorer la Catalogne, mais aussi partent régulièrement en "Terra Incognita" pour perpétuer leurs méfaits. Souhaitant partager leur passion pour le vtt et leur région avec le reste de la planète, les Trabucayres ont maintenant un site sur Ternet. |
La bande des Trabucayres au 19ième siècle Les détrousseurs de diligence A la suite de la signature du Traité de Pyrénées en 1659 entre la France et l'Espagne, une nouvelle frontière est créée entre ces deux pays, partageant ainsi la Catalogne en Catalogne du Sud (en territoire Espagnol) et Catalogne du Nord (en terri-toire Français). C'est sur cette frontière que 200 ans plus tard les Trabucayres vont voir le jour... Dés 1833, en Espagne, deux mouvements s'affrontent, ceux qui soutiennent la Régente Marie-Christine (mère de la future Reine d'Espagne Elisabeth II) : les "Christinos" et les parti-sans de Don Carlos (oncle d'Elisabeth II et donc frère de son père Ferdinand VII, dernier roi d'Espagne) : les "Carlistes". Pendant sept ans, l'Espagne, encore mal remise des ravages napoléoniens, va être déchirée entre les Carlistes et les Chris-tinos, jusqu'à la défaite de Don Carlos. Cette défaite des Carlistes pour la succession au trône d'Espagne, va jeter sur la zone frontalière des hommes que l'oisi-veté va pervertir. La population villageoise de Las Illas, isolée, vivant de ses pro-pres règles, va facilement intégrer ces individus pour qui, appât du gain illicite, jeunesse et goût de bien vivre, favori-sent l'émergence d'une bande, qui, au nom du banditisme cra-puleux, du banditisme social, et du banditisme politique, va détrousser, séquestrer, rançonner diligences et propriétaires fermiers de 1837 à 1846, bourgeois pour la plupart. Parmi ces groupes se constitua la bande légendaire des Trabucayres, ce nom leur venant de l'arme qu'ils portaient, le " trabuc ", mot catalan signifiant tromblon. La bande avait pour chef Jean Simon dit " Tocabens ", du catalan toca = touche, et bens = bien; on traduit: " Vise-bien ". A cette époque, il n'était pas question de méfaits pour ceux qui se disaient carlistes traqués. Aussi les voyait-on aussi bien en Espagne, comme souvent à Las Illas où tout le monde les connaissait. On ne cherchait pas à savoir ce qu'ils pouvaient faire de l'autre côté de la frontière, à La Bajol ou à Massanet-de-Cabrenys, mais il faut bien penser que ces gens vivaient de rapines, souvent accompagnées de violence. Un jour les Trabucayres furent attirés dans un guet-apens, pour être tous arrêtés au mas de La Loy, près de Corsavy. Le jugement eut lieu dans la nef du couvent Saint-Dominique, aménagée en salle d'audience, tant la foule était considérable à Perpignan. Parmi les vingt-deux accusés, quatre furent condamnés à mort: deux guillotinés à Perpignan, les deux autres à Céret. C'était le 26.juin 1846... Malgré leur cruauté, les méfaits sont assimilés dans les mé-moires à un profond sentiment de vengeance devant l'injustice dont ils se sentaient victimes. Ce sentiment était renforcé car ces crimes ne s'adressaient qu'aux " bourgeois. De plus les trabucayres précédaient leurs actes de rites religieux chargés de les absoudre de tout pêché, renforçant ainsi leur popularité auprès des populations. |

