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Pour cette rando, deux nouveaux venus étaient parmis nous, je parle bien sur du 8.1 de Ventouline tout juste sorti de chez Décat et de l’appareil photo vidéo numérique acheté en communauté par les Trabucayres.
Pasta en ingénieur technique s’est fabriqué un support à fixer directement sur le cintre ce qui permet de faire des photos en route et surtout de filmer dans les descentes.
Le départ donné, nous avions bien l’intention de tester ce nouveau vtt ainsi que notre innovation dans les conditions dignes des Trabucayres.
A la première bosse rejoignant le château de Corbères, Ventouline a bien senti la différence entre son ancienne monture et le spad en rodage.
Après une accalmie avec quelques photos embarquées nous attaquâmes la belle ascension vers le premier dolmen tout en passant devant la citerne.
Une petite pause pour rassembler tout le monde et nous voilà embarqués sur un sentier montant (premier sentier sur la droite de suite après le dolmen), très ludique, qui nous mena au sommet d’un mamelon orné d’un second dolmen (alt 507m).
Pour la descente, un terrible single en zig zag entre les arbres donne quelques difficultés à notre cadreur PASTA immortalisant l’instant de sa caméra. Une fois terminé, nous serions remontés le refaire tellement il était bon, mais un autre plus loin nous attendait encore meilleur.
Nous redescendions donc sur ST Michel pour attaquer la deuxième boucle de la sortie.
La piste qui joignait les deux vallées était très roulante et nous surplombions le village de Bouleternère. Une fois dans la vallée du Boulés, la tramontane dans le dos nous poussait à pédaler plus.
Nous étions alors aux portes du Canigou qui offrait son magnifique manteau blanc. A Casefabre, la lumière du jour nous rappela qu’il ne fallait pas trop s’endormir car il restait encore à gravir quelques mètres puis à avaler toute la descente en sentier.
Au niveau de l’oratoire, nous quittons le goudron pour le chemin sur la gauche puis le fameux sentier, celui ci grimpait légèrement, des plaques de neige subsistaient par endroits. En haut, pas de temps mort avec l’enchaînement de la descente.
Tout d’abord un passage technique et ensuite les slaloms, la vitesse et la nuit tombante donnait un drôle d’effet d ’excitation .
Enfin un dernier passage costaud et nous atteignons la piste qui nous descend à St Michel.
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