...SANT FERRIOL..........................SYNO.........
Au coeur de l'action :

Nous nous retrouvons aujourd'hui sur le parking de Fourques, à la sortie du village sur la route de Llauro, au niveau des terrains de sports.

Pasta n'est pas là mais nous avons la joie de voir ventouline se joindre à nous deux.

Par ce bel aprés-midi d'hiver, sous le soleil, nous prenons la route de Llauro. Peu aprés un nouveau rond point, au niveau d'un poste haute tension, nous prenons la route de droite tout en partageant les dernières nouvelles. Au fond, nous optons pour la gauche et quittons rapidement la route. Ventouline à l'air trés motivé et attaque la légère montée qui nous mènera au croisement suivant. Aprés une séance photo, nous poursuivons par la piste de gauche et entrons dans le village de Tordères. La piste descend juste aprés l'entrée du village sur la droite. Nous passons une première barrière à vache puis une seconde et attaquons une forte pente. Nous continuons toujours tout droit, plus loin dans un gros raidillon j'accompagne Ventouline pour lui donner du courage alors que MP est déjà au sommet : le col de Mill.

Nous quittons la piste pour le sentier sur la droite. Ventouline, chauffé à blanc, ouvre le bal dans cette surperbe descente au mileu des chênes verts. Nous le talonnons quand celui ci me laisse prendre la tête. Au premier palier, une bonne longueur d'avance me permet de prendre des photos de mes accolytes. MP arrive en dernier ! C'est normal il vient de casser son câble de frein arrière et faira toute la sortie sans lui : bravo au pilote ! La seconde partie de la descente est un véritable toboggan avec une pente quasi verticale. Il faut littéralement surfer sur la végétation et la terre tout en évitant les arbres à chaque tournant. C'est génial ! Pour MP, sans frein arrière, c'est limite et celui ci doit finir à pied. Ventouline négocie la difficulté en douceur avec beaucoup d'enthousiasme...

Une fois sur la piste, nous remontons sur la gauche puis au croisement suivant nous prenons à droite. La piste est si bonne qu'elle parait goudronner ! Ventouline s'accroche alors que la pente continue jusqu'au croisement suivant. Il est un peu entamé quand nous récupérons un faux plat sur la gauche...

Au croisement suivant, nous quittons la piste pour un chemin, que la végétation a transformé en sentier, partant sur la gauche. Deux murs successifs obligent Ventouline à pousser sa monture, Mp est devant et je me défonce pour venir à bout de ces obstacles. Plus loin, alors que la pente s'inverse et que nous traçons toujours tout droit, je relâche mon attention et au passage d'une zone au sol trés meuble je plante bêtement ma roue avant et m'étale de toute ma longueur sur le sol...encore une !!

Réunis nous continuons notre progression sur ce superbe sentier qui au détour d'un champs cloturé débouche sur une piste. En prenant sur la gauche nous arrivons quelques coups de pédale plus loin à la citerne de la Collade de Rimbau. Une Lila Pause est de rigueur. Notre ami Ventouline est grillé mais aujourd'hui il va s'accrocher.......

Nous glissons par la gauche sur la route et la quittons 500 mètres plus loin pour la piste sur la droite. Ignorant les divers chemins à droite et à gauche nous fonçons droit devant en descente. Là, même sans frein MP est toujours présent, devant au final !!!

Voilà une nouvelle route goudronnée, nous la descendons sur la droite, laissons deux croisements sur la droite, et quittons la route pour un chemin bien parallèle à celle ci sur le côté droit. Il s'enfonce sous les chênes, suit la route en contrebas un moment puis grimpe un peu vers le Sud. En allant tout droit, dans la descente nous passons devant une maison avec deux mollosses. Juste aprés, nous quittons la route pour un sentier en face. Il débouche d'abord sur une clairière offrant un superbe point de vue puis déboule rapidement sur la route.

Excité par cette petite descente fort sympathique, nous continuons par la route juste en face menant à la chappelle de Saint Ferriol. La route nous conduit sur le parking au pied de l'ermittage et nous permet de visiter le lieu.

Demi tour, juste à la sortie du parking, au départ de la route, un sentier technique part en face en direction de Céret. J'ouvre le bal avec Ventouline et Mp sur les talons. Nous passons desuite un chemin et le festival commence. C'est de la super descente technique. Mp fait ce qu'il peut sans frein, Ventouline se régale et moi j'attaque... Une nouveau chemin traversé et le festin continue de plus belle, Ventouline tente même de me passer lorsque je relache la pression mais il se heurte a une impasse et ne peut prendre la tête. Je remet les gaz jusqu'au croisement avec la piste suivante.

Là nous optons pour remonter la piste sur la gauche. Passons une barrière et continuons sur les crêtes toujours sur la piste principale. Nous passons devant un hangar et descendons à toute vitesse droit de vant. Le coin grouille de coirsement mais nous restons bien sur la piste principale et celle ci nous ammène à bons port : sur une route goudronnée. Nous remontons celle ci par la gauche puis plus loin la quittons pour une route montant sur la droite. La route devient piste et les jambes de ventouline deviennent dure. Je m'étonne car l'écart entre Mp et moi est faible : serait-il malade ?

Quoi qu'il en soit la piste nous conduit tout droit sur les hauteurs de Vives et ses premières villas. Juste aprés celles-ci, quand la piste commence à decendre, nous prenons une sente cachée sur la droite qui nous amène sur la route en contrebas.

Une fois à Vives, le temps passant vite et le soleil préparant son coucher, nous ne nous arrêtons guère et grimpons sur la départementale vers le nord et la sortie du village. Ventouline s'excite tout à coup mais nous le ramenons à la raison, une grosse dernière difficulté nous attend. Il change alors de visage !!!!

Aprés la dernière maison du village nous quittons donc la route pour un chemin se dressant sur la gauche. C'est raide, c'est long, c'est dur...mais c'est beau, nous avons droit en guise de cadeau à un beau coucher de soleil et à un panorama grandiose.

Au sommet de la difficulté, au niveau d'un mas, nous prenons le chemin en descente menant à ce dernier. Nous passons derrière l'habitation en veillant à ne déranger personne et au fond, quans le chemin part sur la gauche, nous le quittons pour la sente en face cachée par la végétation. (Attention : si le sentier devenait impraticable ou si le chemin devenait interdit, il faudrait, au lieu de descendre vers le mas, poursuivre tout droit vers le nord jusqu'à la départementale. Puis la redescendre sur la droite jusqu'au croisement avec la piste suivante).

A la sortie de la sente, nous voilà sur la départementale. Nous continuons en face sur une large piste. Nous ne trainons pas car le jour touche à sa fin. La piste en descente serpente entre les vignes. Dans une ligne droite un chemin plus étroit et en moins bon état descend sur le gauche. Nous le suivons et aprés une bonne petite descente nous retrouvons le goudron qu'il nous faudra remonter sur la gauche. Encore une fois à gauche et la route s'élève jusqu'à un replat.

Là, nous nous engouffrons par la droite dans la forêt domaniale du Réart. En restant sur la piste principale nous basculons au creux d'un canyon, pour en ressortir au niveau d'une route. C'est la fin des réjouissances. Il nous reste plus qu'à remonter sur la gauche pour rejoindre la départamentale.

Fourques n'est plus trés loin sur la droite, à l'horizon le soleil s'enfonce derrière le Canigou, nous mettons la plaque et rentrons rassasiés.