...TOUR DE COURS...........................SYNO.........
Au coeur de l'action :

Boubi et Pasta se retrouvent sur le parking du Collège à 10 h 00 pour une sortie assez courte. Pasta, l’hôte des lieux a concocté une sortie de reprise après 3 semaines de trêve hivernale.

Sur la gauche, avant le rond point du Lycée, la mise en jambe commence en douceur sur le chemin de Canoha qui mène à Ria. Ils dépassent le village et poursuivent jusqu’à En Cassa ou ils récupèrent La RN 116 qui les ramène sur RIA. Avant le garage CITROEN, ils prennent la D26 sur la droite jusqu’à SIRACH. La montée faite maintes fois a été avalée sans coup férir. Ils traversent le vieux village en direction d’abord du cimetière dont ils laissent la voie d’accès sur la gauche puis continuent tout droit sur un chemin rectiligne qui s’engage vers le fond de la vallée. Au bout de plusieurs centaines de mètres, le chemin croise sur sa gauche un superbe aqueduc qui enjambe la vallée.

C’est le départ du canal de Bohère, magnifique promenade, à l’ombre des arbres, qui mène à l’abbaye de Saint Michel de Cuxa. Loin d’être monotone, il laisse découvrir sa beauté protéiforme, tantôt étroit, plat et rectiligne, tantôt plus généreux, vallonné et un brin joueur. Un vrai régal à déguster sans modération ; un lieu plein d’atmosphère à explorer absolument…………quelques mots qui décrivent la pensée de Boubi au moment de rejoindre le croisement du mauvais chemin qui descend sur Saint-Michel.

Ce n’est pas encore le temps de la descente mais plutôt toujours celui de son ascension par la droite sur une cinquantaine de mètres, juste de quoi approcher le premier lacet dans lequel se cache un petit sentier de traverse qui mène, au prix d’un effort intense à travers une végétation dense sur une pente forte, les joyeux compères à une séance de poussette sur un sentier à flanc de montagne qui s’incline ensuite pour rejoindre le chemin d’accès à la Tour de Cours.

Ils prennent à droite sur ce sentier à la pente forte qui chemine à travers la forêt ; l’effort est intense mais le cadre magnifique jusqu’à la tour de Cours. Juste le temps de remarquer que l’endroit a été débroussaillé de neuf, et les voilà reparti sur le sentier qui part sur la droite après la grange en ruine. Le départ se fait sur quelques scories, vestiges de l’exploitation des mines de fer du massif, et s’élève ensuite en sous bois jusqu’à rejoindre la piste qui à gauche mène jusqu’à la départementale 27. Boubi est devant et Pasta à cent mètres derrière qui monte à sa main……..pour une reprise c’est court mais vraiment péchu.

Après 500 mètres sur la D27 en direction de Fillols, au lieu dit les Artigues, les deux amis se jettent dans le sentier technique caché sur la droite qui annonce la partie descente de la sortie déjà décrite dans la sortie du « col de Juell » :

Après avoir traversé la chaussée, les trabucs s’engagent dans le petit sentier à droite, parsemé de pierres mais très rapide dans lequel les machines sont poussées à la limite et les freinages vigoureux parce que très tardifs. La deuxième partie, au pourcentage très important, évite les arbres par de courts lacets, et voit passer les trois larrons au-dessus des marches et des nombreuses roches qui l’encombrent. Un vrai concentré de plaisir que cette descente aux deux visages, demandant concentration et gros cœur dans la première partie, puis maîtrise technique et engagement physique, les cuisses jouant le rôle de suspension active, dans la seconde.

Arrivés à la grange ruinée, Boubi et Pasta prennent le chemin sur leur gauche, rejoignent une butte ouverte sur un large panorama, plongent sur le chemin de l’autre côté, laissent un sentier à gauche puis un autre à droite, croisent un pylône supportant une ligne électrique, et aboutissent à un sentier traversant un bois, d’abord en faux plat puis s’inclinant pour offrir une descente au profil ludique, au pilotage tout en finesse avec de vifs enchaînements……


Le canal marque son terme ; Boubi et Pasta tirent tout sur le chemin qui rejoint la chapelle Saint Jean. Le bitume est la et il se laissent glisser jusqu’au passage à niveau et au-delà à gauche jusqu’à la Nationale 116 ; encore quelques centaines de mètres et les voilà arrivés. Deux heures vite passées à vrai dire…….